Capteur pour mesure de l’humidité de la terre

Il est primordial de connaître le taux d’humidité de la terre afin que les plantes ne soient pas sous-hydratées et ne souffrent pas de déficiences nutritives, d’un ralentissement de la croissance et de flétrissement.

A l’inverse, trop d’eau pourrait également stresser les plantes et les rendre moins résistantes aux conditions plus arides auxquelles elles peuvent être confrontées durant leur cycle de vie. Un arrosage trop important les amène à suffoquer, puis à mourir.

La mesure de l’humidité du sol est réalisée soit par un prélèvement du sol, soit à l’aide de capteurs d’humidité implantés dans le sol. Ceux-ci permettent une mesure immédiate de l’eau contenue dans le sol, de manière continue et à plusieurs profondeurs dans le système racinaire des plantes.

Les capteurs d’humidité du sol peuvent être de différentes dimensions et profondeurs, ce qui leur permet de s’adapter à tous les types de cultures pérennes : vergers divers (pommiers, pruniers, noisetiers, noyers, kiwis, pépinières…), cultures annuelles (maïs, petits pois, betteraves, blé, soja, haricots…), cultures horticoles de plein champ ou sous serre ou encore aux plantes à fleurs de nos parcs et jardins ou espaces verts.

Certains capteurs d’humidité disposent également de plusieurs courbes d’étalonnages en fonction du type de sol et notamment sa structure qui influe sur sa capacité au champ (volume maximal d’eau que peut retenir le sol dans les micro porosités, les macro porosités étant drainées).

Les eaux de ruissellement peuvent dégrader les sols par lessivage et par érosion. Les sols saturés par de fortes pluies ne sont plus capables de retenir l’eau et provoquent des inondations. C’est pourquoi l’observation et la mesure de l’eau dans le sol sont essentielles pour les études d’hydrologie. En effet, l’eau dans le sol peut contrôler les phénomènes de ruissellement et d’infiltration, ce qui permet la recharge des nappes d’eau de surface.