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Monitoring des eaux de surface

La dénomination « eaux de surface » regroupe toutes les masses d’eau, qu’il s’agisse de l’eau courante ou de l’eau stagnante en plein air. Le fait que l’élément soit artificiel (canal) ou naturel, comme un ruisseau, par exemple, n’a aucune incidence. Les eaux de surface font partie intégrante du cycle de l’eau.

La limnimétrie recense et enregistre toutes les données concernant le niveau de l’eau ainsi que les paramètres météorologiques (températures, précipitations). Les données de niveau d’eau sont ensuite converties en débit par l’utilisation de courbes d’étalonnage qui doivent régulièrement être mises à jour et validées.

Les données relatives à la qualité de l’eau ont également un rôle très important car elles permettent, entre autres, d’évaluer l’amélioration de l’état général des masses d’eau.

Des pesticides ont été trouvés dans presque tous les écosystèmes ces cinquante dernières années dont les eaux de surface. C’est pourquoi toutes les masses d’eau et notamment, l’eau potable dans les réseaux de distribution, doivent faire l’objet d’une surveillance très pointue et constante.

De plus, la surveillance hydrométrique des cours d’eau latéraux permet de :

  • Fournir des données de base (hauteur d’eau, débit) au système de prévision et de gestion des crues
  • Fournir un système de surveillance et d’alarme des niveaux et débits dans le cadre de la mise en place des plans d’urgence communaux (PUC).

Des plans de monitoring des eaux de surface spécifiquement urbaines ont été mis en place dans quatre grandes thématiques :

  1. La lutte contre les résidus de médicaments et de cosmétiques d’origine domestique
  2. La lutte contre les rejets hospitaliers
  3. La gestion de la pollution drainée par temps de pluie
  4. La gestion intégrée des micro-polluants dans les réseaux collectifs d’assainissement

Les données sont collectées pour plus de 50 pesticides dans les différents milieux urbains : cours d’eau, eaux pluviales, eaux de rejets, etc…