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Pour choisir le bon détecteur de présence, comparez d’abord trois paramètres qui font (ou non) baisser la facture : technologie (PIR/ultrason), couverture (angle et portée) et réglages (temporisation et seuil lux). Le reste — marques, design, gadgets — vient après.
En bref
- Bureaux cloisonnés : PIR + réglage lux (3 à 2000) pour éviter d’allumer en plein jour.
- Sanitaires/couloirs : ultrason (détecte les micro-mouvements), temporisation courte (5 s à 2 min).
- Parkings/accès extérieurs : IP65 si exposé, portée 12–20 m selon zones.
- Bon maillage : espacement d’environ 6 m entre détecteurs pour limiter les angles morts.
Les technologies : qui “voit” quoi ?
Le PIR (infrarouge passif) capte la chaleur en mouvement : fiable, sobre, mais parfois aveugle aux gestes minimalistes derrière une cloison. L’ultrason remplit mieux les volumes en “écoutant” les variations : redoutable dans les zones à faible mouvement, mais plus sensible aux courants d’air. Sur le terrain, à DSA Technologies, on a déjà vu un open space éclairé comme un frigo ouvert parce que la sensibilité était poussée au maximum. Simple. Et évitable.
Tableau comparatif pour trancher
| Contexte | Technologie conseillée | Réglages repères | Contraintes |
|---|---|---|---|
| Bureaux | PIR | Temporisation 5–15 min ; 200–500 lux | Cloisons = angles morts |
| Couloirs/WC | Ultrason ou PIR 360° | 30 s–3 min ; seuil bas | Éviter déclenchements “fantômes” |
| Extérieur | PIR | Portée 6–20 m ; IP44 à IP65 | Météo, vandalisme |
Checklist d’achat (celle qui évite les regrets)
- Angle : 140° à 360° selon couloirs ou pièces.
- Portée : 6 à 20 m ; validez sur plan, pas “à l’œil”.
- IP : IP44 abrité, IP54 zones techniques, IP65 exposé.
- Veille : certains descendent à ~0,4 W, intéressant à grande échelle.
Retours de terrain : là où l’argent se cache
Les gains viennent souvent d’un détail : caler le seuil de luminosité et une temporisation réaliste (jusqu’à 30 min si usage intermittent). Nous l’avons mesuré sur un plateau de bureaux : un simple recalibrage a supprimé les allumages en plein après-midi. Comme quoi, parfois, l’énergie la plus propre est celle qu’on ne consomme pas.

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